En route vers Toronto… Contre le G20!

Monday, May 3rd, 2010

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Manifestation anticapitaliste 1er mai 2010

Tuesday, April 6th, 2010

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De manière globale, le capitalisme s’est intégré dans la société en la façonnant à son image en s’appropriant les organes du pouvoir pour tenter de la réguler. Maintenant, les intérêts des capitalistes, comme la recherche de profits, passent avant les besoins de la grande majorité des êtres humains. Et malheureusement, peu ressentent l’urgence de la situation.

Au Québec comme ailleurs, de manière moins subtile depuis les débuts de la crise, cette situation a pris une forme bien connue: donner aux riches et faire payer les autres. Après avoir donné des milliards aux banques et aux corporations en crise, et maintenant, dans le but de renflouer les coffres de l’État, la classe dirigeante économique cherche à nous faire payer alors qu’ils en portent l’entière responsabilité! Les premiers à souffrir de ces mesures sont bien évidemment les travailleursEs, les précaires, les immigrantEs, les plus démuniEs, les étudiantEs et les populations autochtones. Bref, ces décisions sont prises au détriment des groupes de population qui ne sont pas en mesure d’avoir d’existence réelle dans les décisions économiques.

Depuis le début de la crise en 2007, le nombre de chômeurs et de chômeuses dans les économies dites « développées » a gonflé de plus de 13,7 millions, dont près de 12 millions pour la seule année 2009. Le nombre de sans emploi dans le monde a atteint 212 millions, soit 34 millions de plus qu’en 2007. Sans compter que plus de la moitié de la main-d’œuvre mondiale est en situation d’emploi vulnérable, que 633 millions de travailleurs et travailleuses ainsi que leurs familles vivaient avec moins de 1,25 $ par jour en 2008. Une situation catastrophique pour les trois quart (3/4) de l’humanité. Mais tout particulièrement pour les femmes et les immigrantEs qui subissent les affres du capitalisme toujours plus brutalement.

Le capitalisme génère des crises économiques successives, et malgré tout, patrons, dirigeants et actionnaires en souffrent beaucoup moins que le reste de la population. Ainsi,  les 100 patrons canadiens les plus riches ont gagné 174 fois plus que le salaire moyen de leurs employéEs en 2008. En plus de subventions astronomiques, de crédits de taxes et d’impôts et de l’évasion fiscale dont leurs entreprises bénéficient, ces dirigeants et propriétaires se versent, au détriment de leurs travailleurs et travailleuses, des salaires, bonis et primes complètement indécents.

Ni le capitalisme, ni le patriarcat ne sont humanisables ou réformables. À chaque crise, ils ne deviennent que plus injustes et plus sanglants. Lorsque les ressources se font plus rares, ils vont les voler plus loin au Sud, par la force et les guerres. Lorsque les peuples résistent et s’insurgent, le poing de l’armée et de la police est encore plus répressif. Nous sommes des milliers à être indignéEs et en colère. Nous devons sortir du pessimisme ambiant. L’individualisme ne doit plus nous servir de refuge. Nous devons trouver le temps, l’énergie et la combativité nécessaire pour lutter. Comme nous n’avons pas d’argent, ni de prestige, notre seul pouvoir réside dans notre nombre.

Devant cette situation, la lutte politique offensive s’impose. Face aux contradictions du pouvoir en place, tandis que les agents du contrôle économique détiennent encore la majorité des forums médiatiques, notre inaction serait à elle seule garante de leur victoire. S’organiser ici sur des bases anti-impérialistes et anticapitalistes devient une nécessité!

Au sein du mouvement étudiant, la contestation prend forme : une coalition d’étudiantEs (le Regroupement Anti G20 Étudiant) a vu le jour dans le but d’unir nos forces. Le RAGE puise sa pertinence dans la lutte contre le G20 et contre le capitalisme, mais surtout dans les liens existant entre ces luttes et nos conditions d’existence.

Une victoire de la collectivité ne peut provenir que d’efforts collectifs. C’est en grande partie pourquoi nous nous rassemblons, ce 1er mai, avec la Convergence des luttes anticapitalistes 2010 (CLAC-2010) pour célébrer la lutte des travailleurs-euses avant de nous préparer, nous aussi, à la réception du G20 à Toronto cet été.

Rendez-vous dans les rues de Toronto les 25-26-27 juin

Pour plus d’informations concernant la manifestation du 1er mai:

www.clac2010.net

Appel pour un contingent anticapitaliste dans la manifestation du 1er avril

Tuesday, March 30th, 2010

[À diffuser dans vos réseaux, prière de faire suivre le message]

Contre la hausse des tarifs dans les services sociaux
Contre le capitalisme

Rendez-vous à 12h00 au Carré Berri (Coin Berri et Ste-Catherine)
Le contingent anticapitaliste partira vers la manifestation avec les étudiant-e-s de l’UQAM et du Vieux-Montréal.

Avec l’approche du budget provincial, tout est mis en place pour préparer la population à une attaque majeure contre nos acquis sociaux. Hausse des tarifs d’électricité et des frais de scolarité, ticket modérateur dans les hôpitaux, hausse des tarifs de garderie, coupures dans les services et gel salarial pour les employés de la fonction publique, (enseignant-e-s, personnel hospitalier, etc.) le gouvernement Charest s’apprête à faire la plus grande offensive néolibérale depuis la lutte au déficit zéro en 1995. Économistes, éditorialistes de droite, think tanks néolibéraux et lucides nous martèlent leurs messages comme quoi l’État québécois est devant un gouffre financier, et que seule une compression majeure permettra d’éviter la déroute. Cette nouvelle crise de la dette est factice et fabriquée de toutes pièces afin de légitimer une nouvelle offensive néolibérale. L’épouvantail de la dette publique est un prétexte qui camoufle des politiques ne profitant qu’aux riches.

Le cas québécois n’est pas unique. Ainsi, partout dans le monde, la classe capitaliste ressent le besoin et l’opportunité, ouverte par la crise économique, de s’attaquer aux entraves que posent les services sociaux à la maximisation de leurs profits. Le spectre de la crise est passé, la socialisation des pertes a été acceptée par la population, les grands sommets reviennent maintenant à la charge : c’est la privatisation des profits qui est à l’ordre du jour.  Devant cette offensive, la résistance est nécessaire. Ce n’est pas à la population de payer pour les dérives du capitalisme mondialisé et de sa classe dominante. La contradiction du système est flagrante et nous sommes plus que légitimes de nous y opposer.

S’organiser sur des bases anticapitalistes

Tout comme en Grèce et en Islande, il est temps pour nous au Québec, de mettre à jour l’imposture de la hausse des tarifs et y opposer des débrayages massifs et solidaires des différents secteurs de la société. D’ailleurs, une manifestation organisée par la Coalition contre la hausse des tarifs se tiendra le 1er avril au square Philips à 13h. Ce sera l’occasion de nous opposer non seulement à cette offensive néolibérale, mais également au système capitaliste en tant que tel. Voilà pourquoi nous vous appelons à rejoindre le contingent anticapitaliste à 12h00 au Carré Berri (coin Berri et Ste-Catherine).

Mais, il faut aussi lutter directement contre le système mondial qui sous-tend toutes ces politiques capitalistes. Ainsi, les 25, 25 et 27 juin prochains, le G20 siégera au centre-ville de Toronto. Là-bas, c’est à nous de prendre les rues de Toronto et d’envoyer un message clair : le capitalisme a assez duré,  il est temps de se révolter.

Résister, c’est exister.
Nos vies valent plus que leurs profits!

Un appel du Regroupement Anti G20 Étudiant (RAGE)

Pour plus d’informations :
www.rage2010.net
contreleg20 (at) gmail.com

Conférence avec Francis Dupuis-Déri

Wednesday, March 10th, 2010

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Réunion du CAC, ce mardi 9 mars, 12h30, local A-2405

Monday, March 8th, 2010

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Réunion du CAC-UQAM mardi 12h30

Wednesday, February 17th, 2010


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Réunion ce jeudi et manifestation mercredi

Monday, February 1st, 2010

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Comité d’accueil pour Jean-Loup Lapointe

Mercredi, le 3 Février 2010
12h30-13h00
Palais de Justice de Montréal
10, rue Saint-Antoine est (coin St-Laurent)

La Coalition contre la répression et les abus policiers (CRAP) organise un rassemblement de trente minutes à 12h30 pile à la sortie du Palais de Justice du côté Saint-Antoine. Jean-Loup Lapointe comparaîtra au cours de cette journée. Rappelons qu’il a tiré quatre balles sur des jeunes non armés, tuant Fredy Villanueva et blessant sévèrement deux autres jeunes.

Si vous voulez assister à l’audience qui devrait se tenir dans la salle 5.15 dès 9h30, venez avec peu d’objets dans vos poches car vous serez fouillés par la sécurité du Palais de Justice. Après la pause du dîner, elle reprendra en après-midi vers 14h.
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Jean-Loup Lapointe, le bourreau de Fredy

Les bourreaux existent encore, mais leur image n’est plus la même.

Au Moyen Âge, les bourreaux faisaient leur sale besogne devant une foule impuissante. Ils ne décidaient pas qui ils exécutaient ni pour quelles raisons et c’est pourquoi on ne pouvait les tenir responsables des mises à mort. Ils portaient d’ailleurs une cagoule afin de cacher leur identité et une arme pour se protéger du peuple. Leur impunité était totale.

Aujourd’hui, ce sont les policiers les bourreaux modernes. Ils portent l’uniforme bleu et utilisent des guns – conventionnels ou électriques. Ils jouissent aussi d’impunité, mais pas besoin d’une cagoule. Pas besoin d’un juge non plus, ni d’un roi ou d’un Comité de salut public pour décerner la peine de mort. Non, désormais, de simples constables s’en chargent. Et bang, un mort!

Le 9 août 2008, Fredy Villanueva, 18 ans, est mort des balles de Jean-Loup Lapointe, mais la Cour nous interdit de vous montrer la face du flic tueur. Jean-Loup n’a même pas besoin d’une cagoule pour se cacher, car toute une machine judiciaire s’assure d’office que le public ne pourra le reconnaître dans la rue et le juger du regard.

Un flic qui tue un jeune et en blesse deux autres en tirant à bout portant sur des individus sans arme ne devrait pas échapper à la justice. Si un citoyen avait fait la même chose, on sait tous que des accusations criminelles auraient été portées contre lui sans délai. Qu’est-ce qu’il aurait fallu de plus pour que la SQ se décide à faire une enquête sérieuse, en commençant par interroger les 2 flics impliqués? Mais c’est toujours le problème d’une enquête de la police sur la police, une enquête indubitablement incestueuse qui défend toujours la réputation des bourreaux.

L’impunité dont jouit Jean-Loup est donc double : il y a la décision de voiler son identité physique qui s’ajoute au blanchiment judiciaire habituel. Le tout confirme le pouvoir des flics de tuer, encouragé en cela par l’État qui accorde à Jean-Loup tous les privilèges. On lui donne le droit de porter son arme partout, même hors service. On lui paie de gros avocats. On lui offre des gardes du corps lors de ses déplacements en public. Le bourreau Lapointe est surprotégé et ce, à nos frais.

Les policiers sont devenus des juges de rue : ils sont à la fois juges et bourreaux puisqu’ils ont le droit d’exécuter sommairement un suspect. Ainsi la peine de mort, supposément abolie, prend une forme nouvelle, plus arbitraire et insidieuse. Elle est hypocrite et protégée par une fraternité policière qui a le bras long. Ces meurtres sont banalisés et les autorités ne se gênent pas pour traîner les proches des victimes dans la boue. La violence policière est l’expression des inégalités sociales et de l’intolérance, qu’elle alimente en retour en semant la peur dans certains quartiers. Il va sans dire que Jean-Loup aurait été moins vite sur la gâchette s’il s’agissait de jeunes blancs, près d’un court de tennis d’Outremont.

Nous refusons d’être encore une fois cette foule impuissante devant les bourreaux modernes qui tuent en toute impunité. Mercredi le 3 février, accueillons le témoin Jean-Loup Lapointe qui, un an plus tard, sera interrogé pour la première fois.

Forum Contre la Violence Policière et l’Impunité

Thursday, January 28th, 2010

Visitez le site web de l’évènement : http://forumcontrelaviolencepoliciere.wordpress.com/

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Conférence sur l’envers des Jeux Olympiques 2010

Thursday, January 21st, 2010

Ce mercredi 27 janvier au local DS-1950 à 18h00

En 2008 les Jeux Olympiques de Bejing ont soulevé l’indignation et mobilisé des milliers de personnes à travers le monde. C’est cependant dans un climat généralement amorphe que débuteront, le 12 février prochain, les 21èmes Jeux Olympiques (J.O.) d’hiver à Vancouver.

Pour l’ensemble des populations défavorisées et autochtones habitant Vancouver et Whistler ces Jeux sont pourtant synonymes d’une surveillance policière accrue, d’une dégradation effrénée de l’environnement, de spéculation immobilière et de droits civils bafoués. Sans compter le fait que loin d’être une simple exaltation de la «noblesse du sport», l’histoire des Jeux est intimement liée à au nationalisme à outrance, à la répression, au nettoyage social et à la violence tant économique que politique et écologique.

Afin de mieux saisir les dynamiques et les tenants de tels enjeux, le Comité Anti-Capitaliste vous invite à une conférence de plusieurs militant.e.s impliqué.e.s dans les luttes de résistance aux J.O., notamment en lien avec les groupes autochtones actifs en Colombie-Britannique. La conférence aura lieu le mercredi 27 janvier au local DS1950 du pavillon J.A.-DeSèves de l’UQÀM à 18h00 et sera suivie d’une période de discussion.

Vous êtes tous et toutes les bienvenu-e-s.

Plus d’informations :

www.no2010.com

www.contrelesolympiquesde2010.anarkhia.org

vancouver.mediacoop.ca

Assemblée Générale

Monday, January 11th, 2010

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